Chaque 1er décembre, la Journée mondiale de lutte contre le VIH/sida rappelle l’importance de la prévention, du dépistage, de la solidarité envers les personnes vivant avec le VIH, et du rôle essentiel des luttes queers dans l’histoire de l’épidémie. Pour les communautés queers, il s’agit d’un moment fort de mémoire, d’hommage et d’engagement collectif.

Visuel créé par Des Racines & des Queers

Cet article revient sur plusieurs étapes majeures de la lutte contre le VIH/sida depuis 1981, tout en soulignant l’importance de la transmission des mémoires dans les luttes contemporaines.

Au début des années 1980, l’épidémie de VIH/sida touche de plein fouet les communautés queers, dans un climat de peur, de silence institutionnel et de forte stigmatisation. Face à l’absence de réponses publiques adaptées, ce sont les proches, les associations naissantes et les collectifs militants qui prennent l’initiative.

Crédit Photos :  Patrick HERTZOG / AFP

Cette période marque le début de ce que l’on considère aujourd’hui comme un pilier des mémoires queers : l’auto-organisation face à une crise sanitaire et sociale majeure.